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  • : L'histoire de la W.A.H.F. commence en 1990 avec Lina, petite Teckel à poil dur, devenue paralysée de l'arrière-train à l'âge de trois ans suite à une hernie discale. Hormis son handicap, Lina - hélas aujourd'hui décédée - était une petite chienne dynamique, en pleine santé et respirant la joie de vivre.
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1992 – 2008 : 16 ans, jour pour jour, que nous luttons coude à coude pour sauvegarder les animaux valides ou invalides pris en charge par notre refuge.

 

Vues d’ici, ces 16 années représentent une somme de grandes souffrances et d’immenses joies, mais surtout une succession d’efforts et de sacrifices considérables.

Depuis nos débuts, l’ambiance a beaucoup changé.

Au début des années 90, la solidarité envers les animaux déshérités était généreuse et abondante mais, d’un autre côté, la cruauté et la maltraitance jouissaient d’une relative impunité.

On se trouvait donc face à un monde qui semblait scindé en deux parties ; d’une part, les bourreaux exploitant sans vergogne le monde animal, forts d’une supériorité jusque là peu contestée, et d’autre part, les amis des animaux, toujours prêts à se plier en quatre pour sauver des vies, donner tout leur temps ou mettre la main au portefeuille pour le bien des pauvres bêtes.

 

Dans ce contexte, notre analyse est partie de la constatation que la défense des animaux défavorisés se répartissait entre, d’une part, quelques grandes entreprises (bien dotées) mais où la relation avec un nombre de pupilles trop élevé, se dépersonnalisait de façon inquiétante, au point d’aboutir quelquefois à des mises à mort massives imposées par la nécessité et, par ailleurs, l’éclosion d’une foule de petites initiatives locales, souvent originales et attachantes, quoique fréquemment vouées à l’échec, du fait de moyens insuffisants.

 

Notre réflexion nous a conduits à estimer que la compétence en matière de protection animale revient aux pouvoirs locaux, plus précisément aux communes, et que chacune d’entre elles devrait disposer d’une structure d’accueil des animaux abandonnés sur son territoire et prendre en charge son soutien financier en prélevant sur son budget.

 

Sur le moment, nous n’avons pas réalisé que notre analyse rejoignait celle du législateur quelque cent ans plus tôt et que celui-ci avait même estimé que les communes devraient financer les refuges sur leurs territoires à raison de 25 eurocents par habitant et par an.

 

Le moins qu’on puisse dire c’est que jusque ici, les communes ont préservé jalousement leurs budgets sans tenir compte des animaux.

 

Malgré l’incompréhension des communes, nous avons toujours soutenu l’idée de petits refuges urbains consacrés à l’entraide et au soutien des animaux abandonnés au sein des villes (chats errants, stérilisations, socialisation, suivi médical, animaux handicapés …)

 

Cette vocation n’est pas de l’avis de tout le monde. Depuis notre installation à Schaerbeek, nous rencontrons souvent des plaintes émanant du voisinage mais aussi des contraintes multiples imposées par l’administration.

 

Au niveau régional, l’utilité d’implantation de refuges en ville est reconnue et même encouragée, mais certaines administrations communales ne partagent pas cette philosophie. Ces options sont, bien sûr,  essentiellement politiques. Et il faut bien constater que l’équipe actuellement en place à Schaerbeek n’a pas fait preuve jusqu’ici d’une attitude de protection animale positive, en dépit de la présence d’un vétérinaire parmi ses échevins.

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